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Une arme laser embarquée à bord de l’USS Ponce

N’oublié pas que les Etats-Unis sont en avance au moin 20 ans sur tout autres pays, avec des technologie inimaginable qui sont trés bien garder. L’arme laser n’est rien pas rapport d’autres chose trés secret des USA.
Le scientifique Francais renomé Jean Pierre Petit en expliquant toute sorte de technologie qu’on entend jamais parler dans les grands média nous parle des Etats Unis : …….
L’armée américaine s’intéresse depuis longtemps aux armes laser. Ainsi, la Darpa, l’agence de recherche et développement du Pentagone, travaille actuellement sur deux programmes visant à en équiper les avions militaires.
Le premier, appelé HELLADS (High Energy Liquid Laser Area Defense System), entrera dans sa phase d’essai en 2014. Le second, dit ABC pour Aero-Adaptive/Aero-Optic Beam Control, a surtout une vocation défensive étant donné qu’il prévoit l’installation d’une tourelle laser de haute énergie devant permettre de protéger un appareil de combat contre les missiles.
La difficulté pour intégrer une arme laser à bord d’un avion tient en premier lieu à sa taille. Un problème qui est cependant plus facile à résoudre quand il s’agit d’en installer une à bord d’un navire de guerre, comme ce sera le cas avec l’USS Ponce, un ancien bâtiment amphibie de la classe Austin transformé en base flottante et déployé dans le golfe Persique. L’US Navy en a fait l’annonce le 8 avril.
D’après la marine américaine, une telle arme est désormais arrivée suffisamment à maturité sur le plan technologique pour un premier déploiement, lequel aura lieu en 2014.
Les essais d’un prototype ont été menés l’été dernier par l’Office of Naval Research (ONR) et le Naval Sea Systems Command. Ces derniers ont pu montrer l’efficacité d’une telle arme contre des drones et des embarcations rapides au large des côtes californiennes (voir la vidéo ci-dessous). Les recherches menées par ces organismes ont permis d’améliorer la qualité et la puissance des faisceaux lasers ainsi que la robustesse et la portée de telles armes.
L’avenir est ici”, a commenté Peter A. Morrison, responsable du programme au sein de l’ONR. “Le laser à semi-conducteurs est un grand pas en avant et les armes à énergie dirigée vont révolutionner la guerre moderne, comme la poudre l’a fait à l’époque où l’on se battait avec des épées et des poignards”, a-t-il estimé.
Nos initiatives en matière d’armes à énergie dirigée, et plus particulièrement celles concernant le laser à semi-conducteurs, figurent parmi nos programmes hautement prioritaires”, a expliqué l’amiral Matthew Klunder, le chef de l’ONR. “Le programme laser à état ​​solide est au cœur de notre engagement à fournir rapidement des fonctionnalités avancées pour les forces opérationnelles”, a-t-il poursuivi. Et d’ajouter : “Cette capacité offre une réponse extrêmement abordable au problème coûteux de se défendre contre les menaces asymétriques, et ce genre de démarche innovante est cruciale dans un contexte de ressources budgétaires limitées.
Le fait est, l’arme laser qui sera installée à bord de l’USS Ponce coûte 32 millions de dollars. Qui plus est, et fonctionnant grâce à l’électricité, son coût de fonctionnement est très faible, avec moins d’un dollar par tir. En outre, leur généralisation éventuelle pourra permettre de se passer, un jour, de produits explosifs, ce qui améliorera encore la sécurité à bord des navires de guerre.
Comparez cela à des centaines de milliers de dollars qu’il en coûte pour tirer un missile, et vous pouvez commencer à voir l’avantage de cette technologie”, a fait valoir l’amiral Klunder. Seulement, les armes laser ont un défaut de taille : si les conditions météorologiques sont mauvaises (brouillard, pluie), elles fonctionnent mal.
Outre les armes laser, la marine américaine cherche également à concevoir un canon électro-magnétique, dont le principe consiste à placer un objet entre deux rails alimentés en électricité. Une force électro-magnétique créé par un courant électrique de forte intensité donne à ce dernier un grande accélération. Ainsi, un tir d’une puissance de 33 mégajoules peut donner à un projectile une vitesse proche de Mach5 et le faire retomber 200 km plus loin. Une telle arme devrait équiper les futurs destroyers de la classe DDG-1000 Zumwalt de l’US Navy.

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