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Ebola : une invention des satanistes ? par Laurent Glauzy

Tout comme les années, les marionnettes politiques se succèdent ! Seuls les tireurs de ficelles, leur stratégie et leurs objectifs demeurent immuables : il faut contrôler d’un point de vue physique, mental et émotionnel les populations.

L’air est empoisonné (chemtrails composés de mercure, baryum, aluminium), l’eau est stérilisée, les aliments sont dévitaminés, pasteurisés, remplis de produits chimiques, transgéniques, quand ils ne sont pas ionisés pour permettre un plus long état de conservation au détriment de leurs qualités nutritives naturelles. L’homme est plongé dans un environnement hostile à sa survie, aussi nuisible que les drogues, les médicaments et les vaccins.

L’avilissement de l’homme est l’objectif des élites occultes qui dirigent la marche du monde. De ce fait, il se trouve bien plus contrôlable, plus manipulable par de très puissants moyens de communication de masse tels que le cinéma, les journaux, la radio et la télévision. L’homme contemporain évolue donc en synergie avec ce système qui occupe les esprits, les remplit de fausses informations et avilit l’âme avec des émotions et des sentiments délétères absolument déviants.

La Lucifer Trust & l’ONU

Le but ultime est le contrôle de l’homme ! La Lucifer Trust, organisation supra-maçonnique fondée en 1922 n’avait-elle pas pour objectif avéré la destruction de l’humanité ? De plus, le « mouvement de la bonne volonté mondiale », fondé en 1932, une des activités les plus importantes de la Lucifer Trust, a été reconnue par l’ONU comme une organisation non gouvernementale (ONG), et est présente, jusqu’à ce jour, aux sessions de cette entité supra-gouvernementale à Genève et à New-York, en tant que membre du conseil économique et social.

Une personne malade, intoxiquée, émotionnellement déstabilisée est plus facilement manipulable. Ce schéma ne nécessite pas des personnes libres de pensée et d’agissement, mais des êtres apprivoisés, un troupeau de moutons enseignés, et quelques chiens de pasteurs. La technologie, les navigateurs satellitaires, les i-phones et les portables constituent un moyen pour étreindre davantage cette liberté et faire de l’homme une unité entièrement contrôlée.  Le cas actuel de l’épidémie d’Ébola obéît-il à cette logique ?

Le 20 août, l’ONU annonçait, à Genève, 1 427 morts provoquées par l’épidémie, soit 624 au Liberia, 406 en Guinée, 392 en Sierra Leone et 5 au Nigeria, sur un total de 2615 cas (confirmés, probables ou suspects). D’après les agences de presse, il y aurait eu soixante-dix morts provoquées par des fièvres hémorragiques d’origine inconnue au Congo. Des cas suspects sont également évoqués en Autriche et en Allemagne, c’est-à-dire en plein cœur de l’Europe ! Le 26 août, l’ONU a dénombré 3069 cas d’Ébola, dont 1552 décès, dans les quatre pays d’Afrique de l’Ouest. Bien entendu, l’ONU qui se prépare à traiter plus de 20 000 cas de fièvre Ébola, prévient que « ce n’est pas une crise africaine, c’est une crise mondiale ». L’ONU espère stopper, dans cette partie du continent noir, la progression du virus avant trois mois.

L’histoire se répète indéfiniment. L’épidémie d’Ébola succède à d’autres pandémies sciemment provoquées comme la grippe espagnole en 1918 et la grippe asiatique de 1956 à 1958.

Entre 2002 et 2003, le SARS (Severe Acute Respiratory Syndrome), une forme atypique de pneumonie aigüe se répandait dans la province chinoise du Guangdong. En 2005, est apparue du néant la grippe aviaire H5N1 qui alarma le monde. Et, en 2009, avec la mythique grippe H1N1, on commença à parler de la première pandémie du nouveau siècle. Ces canulars ont servi à plonger les masses dans la peur, à écouler des médicaments, des antibiotiques et des vaccins, engraissant de fait les lobbies de la chimie et de la pharmaceutique.

Cinq années après le dernier acte terroriste viral du H1N1, régenté par l’OMS, le même scénario se répète donc avec Ébola. Selon les sources officielles, ce virus, qui appartiendrait à la famille des Filoviridae, est extrêmement agressif (virus de type A). Il provoque une fièvre hémorragique, mortelle en seulement quelques jours. Le taux de mortalité est très élevé : de 50 à 89 %. Le virus Ébola serait donc utilisé comme arme biologique, un agent du bioterrorisme particulièrement mortel.

Le bioterrorisme

Des militaires américains ont-ils alors expérimenté l’Ébola en Sierre Leone et dans les pays africains ? Peut-être ont-ils publié des informations exposant que le vaccin contre Ébola a été trouvé ? À cet effet, la Pravda du 11 août 2014 mentionne avec la plus grande pertinence : « On découvre qu’il y a un vaccin contre Ébola. Les scientifiques du Pentagone l’ont développé depuis trente ans, et tous les droits du traitement appartiennent au gouvernement des États-Unis. Deux médecins américains ont même reçu des injections du vaccin. »

Par conséquent, on parlait déjà du vaccin, dont les droits appartiennent au gouvernement américain, ou mieux, au ministère de la Défense : le Pentagone. Ainsi, la nation qui devra vacciner sa population, devra le demander à genoux au gouvernement américain. L’Oncle Sam sera une nouvelle fois considéré comme le pays qui a sauvé le monde. Une pandémie qu’ils ont créée, comme jadis.

Dans l’article intitulé SARS : Great Global Scam (Syndrome respiratoire aigu sévère : la grande arnaque), le Dr Leonard Horowitz montre la logique de cette procédure. Écrivain théoricien du complot dirigé par les Illuminati, il est l’auteur de trente ouvrages, dont le bestseller : Emerging Viruses: Aids & Ebola – Nature, Accident or Intentional ? (Virus émergents : Sida & Ébola – nature, accident ou intentionnel). Dans l’article, il soutient que cette attaque virale sans précédent émane du bioterrorisme institutionnalisé, et constitue un instrument pour le contrôle psychologique des populations. Quel meilleur moyen pour augmenter les ventes de médicaments et de vaccins, saisir les populations de peur et les conduire vers une inoculation inoffensive ? Quel meilleur moyen pour dévier l’attention d’une population des questions importantes en présentant ainsi un problème mondial ?

George Bush, par exemple, a joint la SARS, qui est une maladie infectieuse liée aux poumons, à la liste des maladies nécessitant une mise en quarantaine avec l’ordre exécutif n° 13295. Toujours dans le cadre de la SARS, le gouvernement de l’Ontario avait déclaré l’« urgence sanitaire », qui rappelle les mesures de mise en quarantaine, si nécessaire avec usage de la force pour quiconque est considéré comme suspect de propager l’épidémie ou a été en contact avec des personnes contaminées.

Aujourd’hui, Ébola nécessite les mêmes précautions d’urgence. La particularité de cette infection est qu’il s’agit, selon le Dr Leonard Horowitz, d’une arme biologique potentielle de type militaire très dangereuse. Et, les mots de David Nabarro, coordinateur de l’ONU contre le virus Ébola ne laissent aucun doute : « Nous sommes prêts à affronter un incendie de l’épidémie. » (Il Messagero du 22/8/2014) À quelle flamme se réfère-t-il ? À une vraie ou à une fausse pandémie ?

Glenn Thomas : une étrange mort

Dans le Boeing 777 de la Malaysia Airlines, abattu dans le ciel entre l’Ukraine et la Russie, il y avait parmi les passagers un certain Glenn Thomas, consultant de l’OMS à Genève, expert sur le SIDA et surtout, sur le virus Ébola. Il était impliqué dans les enquêtes qui ont fait la lumière sur toutes les opérations controversées d’expérimentation du virus Ébola dans le laboratoire des armes biologiques, à l’hôpital de Kenema, en Sierra Leone. Ce laboratoire a été fermé par décision du gouvernement. Des détails émergent sur les intérêts occultes de sa gestion et les imbrications avec la sphère de la haute finance apatride. Bien sûr, ces informations ne sont jamais diffusées par la grande presse.

Bill Gates et sa femme Melinda, par le biais de leur fondation Bill & Melissa Gates, travaillant dans la recherche des moyens eugéniques, contribuent à la mise en œuvre des vaccinations de masse et à la stérilisation des femmes du tiers monde. Et, ce couple de « philanthropes Illuminati » a des connexions avec des laboratoires d’armes biologiques, dont celui de Kenema. Dans cet épicentre de l’épidémie d’Ébola étaient également en cours des expériences sur des êtres humains pour le développement du vaccin.

George Soros n’est pas en reste. Ce milliardaire hungaro-américain, omniprésent quand il s’agit de financer la déstabilisation des nations notamment dans le monde arabe et en Asie, finance le même laboratoire d’armes biologiques. À travers la fondation Soros Open Society, pendant plusieurs années, cet Illuminati (accusé par Anne Marie van Blijenburgh de crimes rituels sur des enfants avec la reine Béatrix des Pays-Bas, en septembre 2014, devant la Cour de Justice Internationale de Droit Commun) a mis en œuvre des investissements colossaux dans le triangle de la mort, du Sierra Leone, du Liberia et de Guinée.

Glenn Thomas, le malheureux expert du virus précipité lors d’un accident d’avion, possédait des preuves concrètes démontrant comment le laboratoire sierra-léonais, financé par des philanthropes, avait manipulé des diagnostics pour le compte de la très prestigieuse Tulane University, en Louisiane, dans le but de justifier une action sanitaire qui, par le vaccin, transmettait en fait le virus d’Ébola !

Malheureusement pour nous qui voulons comprendre, et pour le plus grand intérêt de l’élite satanique qui dirige la politique et les démocraties mondiales, les témoins de cette criminelle opération meurent précipitamment.

Le virus Ébola sort en fait d’un laboratoire militaire placé sous haute sécurité, qui l’a expérimenté, en secret, pendant des années sur des populations ignares de plusieurs pays africains. Cette même élite liée au milieu de la haute finance et des sacrifices humains, utilise bien le même triptyque : Problème-réaction-solution. La réaction est toujours la même : la peur. L’émotion, qui bloque et paralyse les consciences, permet aux vrais dirigeants occultes d’agir à leur guise. La peur de mourir d’une fièvre hémorragique incitera les populations à faire la queue pour se faire injecter des poisons et des vaccins expérimentaux. La peur leur fera accepter les lois répressives qui violent les sacrosaints droits civils. La peur est le ciment émotif, qui permettra à la synarchie mondiale de parvenir, sans être gênée, à ses projets : la réduction de la population mondiale à 500 millions d’habitants plus facilement contrôlable pour la mise en place de la prochaine dictature mondiale.

La solution est toujours prête : vacciner, voter des lois et des décrets au nom de la sécurité nationale, et encore plus répressives que celles de l’après 11 septembre 2001 (le plus important false flag des dernières décennies), instaurer la loi martiale et se préparer à mettre en quarantaine quiconque peut être un obstacle ou un péril à cette marche forcée. Ces forces en action veillent continuellement à maintenir l’état de somnolence des populations que l’on mène à l’abattoir. Un réveil constitue le danger n° 1 de la prochaine dictature, désignée sous l’appellation de Nouvel ordre mondial. Seule une personne saine et éveillée est capable de réflexion et de comprendre que les prochaines campagnes de vaccinations sont des mensonges ayant pour ambition d’affaiblir et de tuer les populations, comme l’expose le Dr Leonard Horowitz.

par Laurent Glauzy

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