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Des origines sataniques et kabbalistes du socialisme et de la démocratie, par L. Glauzy

Dans « Le libéralisme est un péché », don Sarda y Salvany expose que le libéralisme est un péché mortel, pire que l’adultère. En effet, l’homme ne doit que de compte à Dieu, et ne doit avoir aucun commerce avec la démocratie qui n’est qu’un ramassis de menteurs et de corrompus francs-maçons. Elle est à ce titre un instrument du démon, nous faisant oublier que notre but est le Salut éternel. Conscient de cette vérité, nous devons remplir les églises et nous mettre à genou devant notre Créateur. La démocratie, qui prépare à la dictature du Nouvel ordre mondial, ne mérite que nos mollards.

Texte tiré de l’article de don Curzio Nitoglia, Igor Safarevic: “Le Origini Ereticali del Comunismo”

Le huitième livre du mathématicien russe Igor Safarevic, The Socialist Phenomenon (Le socialisme mondial), publié en 1980, est un excellent support pour comprendre les origines hérétiques qui rapprochent les mouvements socialistes, communistes et libertaires.

L’anarchisme, le libéralisme et le social-communisme sont substantiellement similaires (autonomie de l’homme) et accidentellement différents (dictature de la ploutocratie pour le libéralisme et dictature du prolétariat pour le communisme). L’anarchisme est, quant à lui, un mélange de libéralisme libertaire et de communisme, dont l’objectif est de parvenir à une société sans classe comme le communisme, mais immédiatement et individuellement, sans passer par la révolution scientifiquement et collectivement organisée par les dirigeants marxistes.

Origines religieuses et hérétiques du socialisme

Safarevic montre avec pertinence les origines religieuses et hérétiques du socialisme dès l’antiquité païenne, au Moyen-âge, avec la réforme protestante et lors de la révolution anglaise. Pour ce faire, il remonte au gnosticisme et au manichéisme du IVe siècle av. J.-C. jusqu’au IIe siècle ap. J.-C. ; aux périodes médiévales avec le catharisme ; et postmédiévales avec le paupérisme, le millénarisme, l’anabaptisme et le puritanisme britannique de la Première révolution anglaise de 1648.

La nature communautaire des sectes chrétiennes et de l’idéologie socialiste, du manichéisme à la révolution anglaise, est le caractère commun de ces mouvements hérétiques qui prennent leur source déjà dans le manichéisme, la Kabbale et le gnosticisme « chrétien », du IIe siècle ap. J. –C, jusqu’à la révolution anglaise des XVIIe et XVIIIe siècles, où naissent les néo-conservatismes britannique et américain. Les hérétiques prétendent que l’homme a une dignité infinie et le monde une perfection absolue, glissant ainsi dans le panthéisme. Le gnosticisme ancien est la matrice de toutes les hérésies socialistes et le paganisme en est leur dénominateur commun. En outre, ils font semblant de prôner le renversement violent de la société par la masse (marxisme) ou par un changement utopique de l’individu (anarchisme). Ils voudraient construire déjà dans ce bas-monde un « nouveau paradis terrestre » dans lequel règneraient le bonheur et la justice absolue, niant ainsi l’au-delà.

L’abolition de la famille, avec la communauté des épouses et la rupture du lien parents ou géniteurs/enfants (société du libre esprit et du libre amour), l’abolition de la propriété privée (le marxisme) et le bien-être matériel au plus haut point (le libéralisme), sont les objectifs de ces mouvements.

Dans l’Antiquité classique grecque, Aristophane (†385 av. J.-C.) et Platon (†347 av. J.-C.) et, les hérésies chrétiennes comme les Nicolaïtes, au Ier siècle ap. J.-C., prêchaient la communauté des biens et des épouses. De manière semblable, au IIe siècle, les Carpocratiens, se considérant au-delà du bien et mal, défendaient le libre amour et le salut par le péché.

Les hérésies médiévales

Au Moyen-âge, explique Safarevic, les pères du social/communisme moderne, furent les Cathares et les Albigeois, qui apparurent au XIe siècle en Europe occidentale (France, Espagne et Italie), remplis de haine à l’égard de l’Église et du pape. Ils enseignaient l’incompatibilité entre la matière (intrinsèquement mauvaise) et l’esprit (totalement bon), parce que la première était la créature du Dieu méchant (le mal absolu, c’est-à-dire le Dieu personnel et transcendant de la révélation mosaïque et chrétienne), tandis que le second était la créature du Dieu bon de la kabbale (le pneuma, l’En-sof le plérôme, qui est indéterminé et infini).

Ces orientations portaient à renier l’incarnation du Verbe, le christianisme et l’Église du Christ. Toutefois, d’un rigorisme moral absolu et radical, ils sont passés à un laxisme effréné, en se considérant comme des élus : des gnostiques au-dessus du bien et du mal, à qui tout et surtout le péché n’était pas permis mais commandé comme moyen de sanctification, tandis que le mariage et la procréation étaient considérés comme absolument illicites. Ces considérations hérétiques les conduisaient à incendier les églises, comme à Brescia en 1225, et à assassiner des clercs, comme l’évêque de Mantoue (Lombardie) en 1235.

Les millénaristes amauriciens

Au XIIe siècle, apparurent les hérésies millénaristes de Joachim de Flore († 1202), et celles moins connues d’Almaric de Bennes (†1207) (à côté de Chartres). Cet ancien professeur de la Sorbonne fut condamné par Innocent III en 1204. Il laissa derrière lui la puissante secte des Amauriciens. Il fut réfuté par le bienheureux Henri Suso et par saint Thomas d’Aquin, lesquels lui reprochèrent un panthéisme absolu, dans lequel ils se considéraient semblables à Jésus, surtout les Amauriciens : vrais hommes et vrais dieux. Ainsi, chaque acte accompli par amour, fut-il le plus abominable, était considéré comme bon. Safarevic explique que les Amauriciens se faisaient appeler les « frères du libre esprit » ou « esprits libres » ; ils pratiquaient l’inceste, l’homosexualité et adoraient Satan. Des Amauriciens sont nés les Béguines, un mouvement ésotérique fréquenté par des gens simples et de petite condition sociale, caractérisé par leur doctrine contre la propriété privée, la famille, la monogamie, l’Église et l’État. [Ndlr : Ce sont les mêmes fondements que ceux des Illuminati de Weishaupt.]

Les anabaptistes de Münster, en Westphalie

Du protestantisme de Zurich, modérément inspiré d’Érasme et de Zwingli (1520), naquit la secte plus radicale des anabaptistes, en Saxe, en 1521, de Thomas Münzer et Nicholas Storch, caractérisée par une forte impulsion révolutionnaire et violente, qui aboutit à la guerre civile en Allemagne (la « guerre des paysans »). Elle s’étendra à la Suisse, à la Bohême, à l’Autriche, au Danemark, à la Hollande et, dans une moindre mesure, à l’Angleterre.

Actuellement, l’anabaptisme fut absorbé par un mouvement moins violent, celui des protestants américains dit des « baptistes ». L’anabaptisme était caractérisé par le refus anarchique du pouvoir civil et de l’État. En 1534, la ville de Münster, en Westphalie, devint officiellement une colonie anabaptiste, dans laquelle se pratiquaient la communauté des biens et la polygamie. En 1535, elle fut prise et saccagée. L’anabaptisme est considéré comme l’« aile gauche du protestantisme », fortement communisante, pacifiste et antitrinitaire. [Ndlr : Jean de Leyde se proclama « roi de Sion ». La ville de Münster, réduite par la famine et les épidémies, ne se rendit que le 25 juin 1535. Lors du dernier assaut, tous les anabaptistes qu’on put saisir furent passés par le fil de l’épée, et le carnage ne s’interrompit qu’au bout de deux jours. Quant à Jean de Leyde, il fut détenu six mois en attente d’un châtiment exemplaire, puis fut torturé et mis à mort en public le 22 janvier 1536. Il est à préciser que les tribunaux de l’Inquisition ne prononçaient la sentence de mort qu’en de très rares occasions. D’ailleurs, le pédophile adepte de messes noires, le grand-maître des Templiers, Jacques de Molay, voulut être jugé par un tribunal de l’Inquisition, et non par le roi, Philippe le Bel.]

De l’anabaptisme naquit l’unitarisme de Blandrata, de Servet et de Socin, qui ont influencé le puritanisme des deux révolutions anglaises (1649 et 1688) et celui de la guerre d’indépendance américaine (1776), de laquelle est né le néo-conservatisme américain et britannique (1775-1783).

Les première et seconde révolutions anglaises

Cromwell : un criminel défenseur des Juifs

Le protestantisme anglais naît avec le divorce d’Henri VIII Tudor : la religion anglicane (1534) n’est pas influencée par Luther (†1546), Melantone (†1560) ou Zwingli (†1531), mais par le Hollandais Érasme (1466-1536). [ndlr : le protestantisme et ses rois donneront un autre aspect à l’Angleterre qui malheureusement influencera plus tard la marche du monde contemporain. Cette Angleterre qui prépare le terrain à une révolution industrielle et à la loi de l’argent, n’a rien à voir avec l’Angleterre de ces rois catholiques, comme Henry III, à propos duquel Guy William Carr dans Les pions sur l’échiquier mentionne : « Les rois de l’argent, les rabbins et les anciens (les sages) faisaient partie des Illuminati : cela fut définitivement établi lors de l’enquête ordonnée par le roi Henry III après le Crime Rituel de St Hugh de Lincoln, en 1255. Dix-huit Juifs furent reconnus coupables et exécutés, après avoir été jugés. En 1272, le roi Henry mourut et Edouard Ier devint roi d’Angleterre. Il ordonna aux dirigeants Juifs d’abandonner la pratique de l’usure et en 1275, il fit voter par le parlement les « Statuts de la Juiverie ».]

Bien plus modéré que le luthérianisme, l’anglicanisme s’inscrit dans une voie médiane entre le protestantisme dogmatique et le catholicisme liturgique.

Au XVIIe siècle, les anabaptistes se déplacèrent de la Hollande à l’Angleterre et fusionnèrent avec les Lollards (les Paupéristes hollandais du XIVe siècle). La première révolution anglaise (1648) coïncide avec la relance de l’anabaptisme allemand de Münzer et de l’Anglais Storch, commandés par John Lilburne (†1657), une des têtes les plus extrémistes de l’armée puritaine (antitrinitaire, avec de fortes tendances anabaptistes). Lilburne est à l’origine de la secte des Ranters, fondée par David George de Delft, qui s’assemblèrent avec les Quakers en 1650 et dirigée par Olivier Cromwell, défenseur de la communauté juive. Il est à noter que ce criminel apprécié des loges, n’avaient pas le même amour des Catholiques irlandais. Cromwell débarqua à Dublin en août 1649, avec à sa tête, une armée de 12 000 hommes. Il entame alors une série de batailles et de sièges les opposants aux irlandais de confession catholique. Il s’empare alors de la ville de Drogheda, assassinant l’ensemble de la population forte de 3 000 habitants. Les protestants britanniques procèderont ensuite au massacre de la ville de Wexford, où civils et militaires sont froidement abattus. Les batailles et affrontements de Cromwell durent alors plus de trois ans, et font passer la population irlandaise de 1 466 000 à 616 000 habitants. Femmes et enfants sont massacrés et déportés en Virginie et aux Antilles.

Les étapes des deux révolutions anglaises sont les suivantes : en 1603, avec la mort de la reine Elisabeth s’éteint la maison des Tudor et commence le règne des Stuart avec Jacques Ier (1603-1625). Sa politique était fortement absolutiste et antiparlementaire. D’un point de vue religieux, il était anticatholique et anti-puritain. Ensuite, les puritains ou calvinistes anglais, en 1620, lâchèrent l’Angleterre et sur le navire Mayflower rejoignirent l’Amérique. La partie septentrionale fut conquise par des colonies hollandaises et britanniques et appelée « Nouvelle Angleterre », qui en 1776 changea de nom en « États-Unis d’Amérique ». La partie centro-méridionale fut conquise par les Espagnols et les Portugais. [ndlr : Calvin, d’origine juive autorisa toutes les formes de cultes aux Pays-Bas, sauf le culte catholique. En revanche, même la prostitution, dont on connaît la race des tenanciers, était autorisée : le protestantisme se montre alors très ouverts sur la diversité des mœurs et répressif avec la vérité. Dans Les pions sur l’échiquier, William Guy Carr établit : « Contrairement à l’opinion répandue, le Calvinisme est d’origine juive. Il fut délibérément conçu pour diviser les fidèles des religions chrétiennes et le peuple. Le véritable nom de Calvin était Cohen ! Lorsqu’il vint de Genève en France pour commencer à prêcher sa doctrine, il se fit appeler Cauin et il devint ensuite « Calvin » en Angleterre. Rares ont été les complots révolutionnaires non élaborés en Suisse et rares, les dirigeants révolutionnaires Juifs qui n’ont pas changé leur nom ! »]

À Jacques Ier succéda Charles Ier (1625-1649), lequel durcit l’absolutisme royal contre le parlement anglais et l’absolutisme religieux anglican contre les puritains et les Catholiques. Les calvinistes écossais se révoltèrent contre le roi en 1637. En 1642, une guerre civile éclate entre le roi et l’armée du parlement dirigé par Olivier Cromwell qui vainc le roi en 1645 et après un long procédé le fit condamner à mort en 1649. Ensuite, il y eût en Angleterre une forme de gouvernement républicain et dictatorial de 1649 à 1659, sous Olivier Cromwell et son fils.

Vers la mise en esclavage des Goyim

Pendant cette décennie, l’Angleterre combattit l’Irlande catholique, contre la Hollande (1652-1654) et l’Espagne hollandaise (1657-1659), avec la France du Cardinal Mazarin (†1661), pour obtenir la prédominance sur le monde ; et à l’intérieur, contre les Levellers (niveleurs), une secte encore plus radicale du calvinisme ou du puritanisme anglais. Olivier Cromwell mourut en 1658. Son fils se démit après une seule année de pouvoir [ndlr. Grâce à la contre-révolution du général Monk.] Le pouvoir revint aux Stuart avec le roi Charles II (1660-1685), qui était fortement absolutiste en politique, n’était pas hostile au catholicisme.

Son frère, Jacques II (1685-1688), lui succéda en poursuivant l’absolutisme politique et se rapprocha du catholicisme : il fit baptiser son fils aîné. Ensuite, le parlement se révolta et appela à régner le souverain hollandais Guillaume III d’Orange (1688-1702), qui était calviniste et maçon. Il s’agit de la seconde révolution anglaise appelée « glorieuse » par les néoconservateurs anglo-américains. À partir de 1688, en Angleterre, une monarchie constitutionnelle où gouverna le parlement vit le jour.

La révolution anglaise est contemporaine de « la révolution industrielle, dans laquelle, en 1733, se développa la technologie (qui existait déjà), mais fut appliquée à la production économique et industrielle. L’invention du métier mécanique actionné par l’énergie hydraulique (1733-1769) mit fin au travail artisanal, à la petite agriculture et au travail à domicile.

L’entreprise moderne naquit avec un haut chiffre, entre 1600 et 1000 ouvriers réunis dans une seule entreprise, répétant les mêmes actions de 16 à 18 heures par jour.

Dans les premières mines de charbon, les ouvriers prenaient beaucoup de risques. En parallèle, l’industrie métallurgique se développait. Enfin, en 1768, la vapeur (qui était déjà connue) entre dans l’industrie : elle sert à transporter des chariots chargés de charbon à l’extérieur de la mine, actionner les machines des entreprises, et plus tard, des locomotives.

L’urbanisme dégradé et aliénant fut une conséquence de la révolution industrielle. Les ouvriers vivaient dans des bidonvilles, à proximité des entreprises. À Manchester, de 1690 à 1800, la population est passée de six mille à quatre-vingts mille habitants. Les paysans et les artisans restèrent sans emploi et en proie à la famine.

Les propriétaires, ayant les machines et donc peu de besoin en main d’œuvre, imposaient des horaires durs et des salaires extrêmement bas. Les femmes et les enfants devaient travailler dans les entreprises pour la subsistance de la famille. Qui tombait malade ou perdait son travail, ne recevait plus de salaire, perdait sa sécurité sociale et médicale, et était voué à la famine. Les syndicats et les vieilles corporations furent déclarés hors la loi, et si quelqu’un protestait avec une certaine véhémence, il risquait la peine de mort. Cette situation engendrée par le libéralisme fut la mère du socialisme scientifique marxiste. [ndlr : Cette réalité fut aussi celle de la Vienne impériale. Il fallut le courage d’un bourgmestre comme Karl Lueger, élu en 1910, contre la volonté de l’empereur François-Joseph, pour dénoncer l’exploitation du peuple par les banquiers. Lueger qui dénonça la corruption, diminua de moitié son salaire est resté le maire le plus aimé des Viennois, cent ans après sa mort, et le plus haï de la caste politique maçonnique. À tel point, qu’en juillet 2012, les corrompus de la république des Alpes décidèrent de débaptiser la seule avenue portant son nom.]

La révolution américaine

À partir de 1584, le continent américain fut envahi par les premiers colons ayant quitté l’Angleterre ; dans les années 1600, ce fut le tour des Français. Ensuite, dans les années 1620, les pères Pellegrin, des calvinistes qui avaient fui l’Angleterre anglicane et protestante (et en partie aussi la Hollande), occupaient la partie septentrionale du continent américain qui, jusqu’en 1776, s’appelait la Nouvelle-Angleterre. La révolution américaine lui donnera le nom actuel d’États-Unis d’Amérique. Pour leur part, l’Espagne et le Portugal s’implantèrent dans les parties centrale et méridionale, encore appelées Amérique latine. Quant à la France, elle occupa, avec l’Angleterre, la moitié du Canada.

La révolution américaine – caractérisée sur le plan religieux par le calvinisme et, au niveau politique, par la démocratie et la franc-maçonnerie – commença en 1774, avec la lutte contre l’Angleterre du roi Georges III. C’est lors du premier congrès de Philadelphie, qui se tint le 5 septembre 1774, où fut rédigée la « Déclaration des droits », que fut décrétée la prise des armes contre la mère patrie, car les colons américains voulaient conquérir l’Ouest du pays et exterminer les Amérindiens (ou indiens d’Amérique), malgré l’interdiction du roi anglais. [ndlr : le présent épisode démontre que cette nouvelle nation, œuvre des protestants et des francs-maçons, n’était pas un modèle de civilisation. Bien au contraire !] De plus, les colonies de la Nouvelle-Angleterre ne voulaient pas payer l’augmentation de la taxe que la mère patrie demandait après la coûteuse et sanguinaire guerre de Sept ans. Enfin, le 4 juillet 1776, lors du second congrès de Philadelphie, naquit la Déclaration d’indépendance, écrite par le franc-maçon Thomas Jefferson), dans laquelle il fut établi que :

– les citoyens ont le droit de renverser tout gouvernement qui ne respecte pas les libertés fondamentales et politiques ;

– la liberté a une valeur absolue : elle est une fin et non un moyen ;

– le sentiment religieux doit associer toutes les colonies des États-Unis, malgré la diversité des dogmes des différentes confessions religieuses auxquels ils appartiennent.

À cette occasion, donc, les « États-Unis d’Amérique » devinrent un nouvel État qui, en 1781, remporta la victoire finale contre l’Angleterre, aidés par la France, la Hollande et l’Espagne. Cette victoire est ratifiée lors du Congrès de Versailles, en 1783, par Georges III.

Aux États-Unis, du XVIIIe au XXsiècle, sont apparus des mouvements calvinistes d’origine anabaptiste, ainsi que des courants antitrinitaires et satanistes, rejetant la divinité du Christ, à l’instar de la secte des sorcières Wicca, de la scientologie et des Témoins de Jéhovah [ndlr. : Dans leur parution, les Témoins de Jéhovah utilisent des messages subliminaux pour représenter Satan sur le front du Christ ou sur une fontaine. Concernant la Scientologie, le fils de Ron Hubbard affirmait que son père, fondateur de la secte, était le successeur d’Aleister Crowley (Cf. L. Glauzy, Extraterrestres, les messagers du New Age, 2009.). Dans son livre Magick in theory and practice (La magie en théorie et en pratique), ch. XII : Of the bloody sacrifice and matters cognate (À propos des sacrifices sanglants et des sujets apparentés), il reconnaît le sacrifice, de 1912 à 1928, de cent cinquante enfants par an. Les sectes des Témoins de Jéhovah et de la Scientologie collaborent au sein du Firephim avec la Wicca, secte des sorcières. Il est essentiel de prendre conscience de ce danger, celui de ces sectes sataniques qui avancent à grands pas et dont nous ne pouvons pas endiguer l’ascension. Les Témoins de Jéhovah sont reconnus comme religion officielle en Norvège, Bulgarie et Italie ; et la Scientologie, en Espagne, depuis 2008. Ces sectes agissent de concert au nom du satanisme et de la Franc-maçonnerie. Cf. : R. de Ruiter, Témoins de Jéhovah, les missionnaires de Satan, 2012 et L. Glauzy, Extraterrestres, les messagers du New Age, 2009].

D’après l’historien italien des religions, Giovanni Filoramo, qui, en 2000, reçut le titre de directeur de recherches auprès de l’École pratique des hautes études et de la Section des sciences religieuses, ces sectes américaines, qui constituent le « néo-millénarisme occidental », ont en commun l’exigence de :

– représenter la vraie Église de la fin du monde,

– posséder seulement leur pleine orthodoxie de la foi, surtout pour ce qui concerne les évènements qui précèdent la fin du monde désormais proche.

Des éléments patriotiques américains, qui voient les États-Unis comme le nouveau sacre de l’Empire romain, pullulent dans ces franges post-millénaristes, dont se sert amplement le mouvement des néoconservateurs pour exporter la dictature satanique et américaniste dans le monde entier.

Il est indéniable que les origines du socialisme, du libéralisme et de l’anarchisme de droite (anarchisme capitaliste) et de gauche (anarchisme individualiste) sont religieuses et hérétiques. Ils ont tous en commun la croyance en :

– un paradis terrestre,

– la dignité absolue de la personne humaine (le dieu de soi-même que l’on retrouve dans le New Age),

– l’aversion pour chaque hiérarchie humaine et transcendante.

Les étapes d’un tel procédé émanent de la Kabbale et du gnosticisme ancien. Ces courants arrivent au millénarisme médiéval, au protestantisme classique, calviniste et anglican, sources des deux révolutions anglaises (1649 et 1688), de la révolution américaine (1776). Ce processus atteint son paroxysme avec la Révolution française de 1789.

Aujourd’hui est apparue une nouvelle forme de postmillénarisme américain, qui se sert d’une religion apostolique pour défendre la domination de Sion dans le monde entier, soutenu intellectuellement par le néo-conservatisme américain (Popper, Hayek, Mises, Milton Friedman, Nozick), le libéralisme modéré (Locke) et l’anarchisme libéral radical (F. A. von Hayek, L. von Mises, R. Nozick, Milton Friedman).

L’Étatisme exagéré et hégélien, de droite comme de gauche, concède à l’État beaucoup de pouvoir, à seule fin de favoriser et de garantir le plus de liberté possible à l’individu, qui serait le créateur, le centre et la fin de l’État (anthropocentrisme radical). Il s’agit du péché originel de la modernité, de laquelle dérivent deux courants principaux : le démocratisme libéral (Locke, Hayek, Mises, Milton Friedman, R. Nozick) et le pan-Étatisme hégélien (Hobbes, Hegel, Marx).

Conclusion

Il est indéniable que les origines du socialisme, du libéralisme et de l’anarchisme de droite (anarchisme capitaliste) et de gauche (anarchisme individualiste) sont religieuses et hérétiques. Ils ont tous en commun la croyance en :

– un paradis terrestre,

– la dignité absolue de la personne humaine (le dieu de soi-même que l’on retrouve dans le New Age),

– l’aversion pour chaque hiérarchie humaine et transcendante.

Les étapes d’un tel procédé émanent de la Kabbale et du gnosticisme ancien. Ces courants arrivent au millénarisme médiéval, au protestantisme classique, calviniste et anglican, sources des deux révolutions anglaises (1649 et 1688), de la révolution américaine (1776). Ce processus atteint son paroxysme avec la Révolution française de 1789.

Aujourd’hui est apparue une nouvelle forme de postmillénarisme américain, qui se sert d’une religion apostolique pour défendre la domination de Sion dans le monde entier, soutenu intellectuellement par le néo-conservatisme américain (Popper, Hayek, Mises, Milton Friedman, Nozick), le libéralisme modéré (Locke) et l’anarchisme libéral radical (F. A. von Hayek, L. von Mises, R. Nozick, Milton Friedman).

L’Étatisme exagéré et hégélien, de droite comme de gauche, concède à l’État beaucoup de pouvoir, à seule fin de favoriser et de garantir le plus de liberté possible à l’individu, qui serait le créateur, le centre et la fin de l’État (anthropocentrisme radical). Il s’agit du péché originel de la modernité, de laquelle dérivent deux courants principaux : le démocratisme libéral (Locke, Hayek, Mises, Milton Friedman, R. Nozick) et le pan-Étatisme hégélien (Hobbes, Hegel, Marx).

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