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Benoît XVI : ses origines judéo-satanistes, par Laurent Glauzy

Don Luigi Villa, avec lequel nous avons fait connaissance par le biais de l’article sur le « pape » judéo-pédophile Paul VI, à été le « fils spirituel » de Padre Pio. Comme de nombreux saints de l’Église catholique (don Bosco, saint Lizier, le saint curé d’Ars, sainte Ludivine, etc…) plusieurs décennies après sa mort, le corps, de Padre Pio, dont la peau fut même observée au microscope, était parfaitement intact. Il s’agit d’un véritable miracle.

Avril 2005 : la mitre d’intronisation et le « dieu » pan

Ce n’est donc pas rien d’être le « fils spirituel » d’un homme de foi comme Padre Pio. Don Luigi Villa exposait que Benoît XVI était d’origine juive, tout comme Paul VI et Jean-Paul II par sa mère. Le 29 juin 2009, Benoît XVI se présenta avec une mitre portant quatre étoiles de David (Chiesa Viva de mars 2012, Un altra mitra satanica di Benedetto XVI : une autre mitre satanique de B16).

Jean-Paul Ier qui mourut après 33 jours de fonction, était lui issu d’une famille de paysans de la Vénétie.

Don Luigi Villa explique que l’arrière-grand-mère de Benoît XVI, Maria Elisabeth (Betty) Tauber, juive née en Moravie en 1834, fut exclue de sa famille quand elle se convertit à la religion catholique. La Hongrie et la Moravie constituaient des entités de l’Empire austro-hongrois, démantelé à la fin de la Première Guerre mondiale par le traité maçonnique du Trianon. Les loges avaient échoué une première fois en 1848, en exacerbant les nationalismes.

Betty se rendit dans le Sud du Tyrol, alors région de l’Autriche-Hongrie (faisant aujourd’hui partie de l’Italie), où elle donna naissance à une fille, Maria, dans le village des montagnes de Raas (Rasa en italien), en 1855. Le père, Anton Peter Peintner, épousa Betty trois ans après la naissance de l’enfant.

Betty était le fruit de l’union entre Jacob Tauber (1811-1845) et Josefina Knopfelmacher (1819-1886). Jacob Tauber était le fils de Jonas et de Rebecca Zerkowitz Tauber.

En remontant dans l’arbre généalogique des Ratzinger, Rieger, Tauber, Knopfelmacher, Shpitz, Bachrach et Cohen, nous parvenons au rabbin Yehuda Loew ben Bezalel, qui était le MaHaral de Prague.

Benoit XVI et ses 9 ancêtres rabbins

 

(1) Rabbi Yehuda Loew (Leib) ben Bezalel [le MaHaRal de Prague] (1512-1609) épousa Perla Shmelkes-Reich(c.1516-1610).

(2) Vogele Loew (1556-1629) épousa Rabbi Isak Ha-Cohen (c.1550-1624).

(3) Chava [Eva] Ha-Cohen (1580-1651) épousa Rabbi Abraham Samuel Bachrach (1575-1615), rabbin de Worms.

(4) Rabbi (Moses) Samson / Simson / Bachrach (1607-1670), rabbin de Goding, Leipnik, Prague et Worms, épousa Dobrusch Phobus (vers 1610-1662).

(5) Rabbi Jair Chayim Bachrach, dit « le Chavas Yoir » (1638-1702), rabbin de Worms, épousa Sarah [Dinah Sorle] Brillin (1638-1703).

(6) Rabbi Samson / « Simson » / Bachrach (né 1657), dont l’épouse demeure inconnue.

(7) Malka Bachrach (née 1680) épousa Rabbi Zalman Shpitz, président du Beit Din d’Eisenstadt.

(8) Sarl [Sarah] Shpitz (née en 1703) épousa Rabbi Jacob Knoepflmacher (né en 1700- mort avant 1739), « le Maître », grand rabbin de Mehrin.

(9) Nissel Knoepflmacher (née en 1722) épousa le plus jeune frère de son père, Rabbi Moses Knoepflmacher(1718-1798), rabbin d’Holesov.

(10) Jacob Knopfelmacher (né en 1739) épousa Katharina (née en 1740).

(11) Joachim Knopfelmacher (né en 1764) épousa Anna (née en 1764).

(12) Markus Knopfelmacher (né en 1786) épousa Betty.

(13) Josefina (Peppi/Josefa) Knopfelmacher (née en 1809) épousa Jacob Tauber (né en 1811).

(14) Betty (Elisabeth Maria) Tauber (convertie au catholicisme) (née en 1834) épousa Anton Peter Peintner.

(15) Maria Tauber Peintner (née en 1855) épousa Isidor Rieger.

(16) Maria Peinter Rieger (née en 1885) épousa Joseph Ratzinger (père).

(17) Joseph Alois Ratzinger (Benoît XVI).

La généalogie des Tauber

Aaron Tauber, l’aïeul d’Isabella Maria (Betty) Tauber, selon toute probabilité, venait de la communauté israélite de la vallée de Tauber, en Bavière. Betty partit ensuite s’installer en Moravie. Le blason de la famille Tauber est une colombe associée au nom de Jonas (nom qui signifie en effet « colombe » en hébreu : יונהYonah). Le père d’Aaron s’appelait Jonas de Tauber, descendant du rabbin Jonah Geronde. Lors des persécutions contre les juifs de Bavière, les aïeux des Tauber prirent une identité et un nom catholique, puis retournèrent vers le judaïsme quand ils s’installèrent en Moravie.

(1) Aaron Tauber de Leipnik, en Moravie (né en 1658), dont le père était Jonas Tauber, descendant du rabbin Jonah Geronde.

2) Isaac Tauber de Leipnik, en Moravie (né en 1690), frère aîné de Joachim Lobl (Leopold) Tauber Holesov de Moravie.

(3) Jacob Tauber de Lepnik (né en 1715).

(4) Jonas Tauber de Mahr Weisskirchen, en Moravie (1739-1822), épousa en secondes noces Rebecca Zerkowitz (née en 1788)

(5) Jacob Tauber (né en 1811) épousa en secondes noces (Peppi/Josefa) Knopfelmacher.

(6) Elisabetta Maria (Betty) Tauber (née en 1834 à Mahr).

Les Tauber : une des plus importantes branches kabbalistes

Joseph Alois Ratzinger, alias Benoît XVI, descend d’une des branches kabbalistes les plus influentes de la synagogue, liée au grand rabbin de Prague.

La mitre ne porte aucune croix mais des étoiles de David.

Déjà, il y a cinq cents ans, la tribu juive de Nephtali convoitait le siège de Pierre. Cette intention est affirmée par John Tetcliffe, dans le livre Biarritz, chapitre intitulé Le cimetière hébraïque de Prague et le Conseil des représentants des douze tribus d’Israël. Ce travail peut être consulté dans la version complète des Protocoles des Sages de Sion.

Nous pouvons y lire que le rabbin El Shebet Nephtali de Prague ordonnait aux juifs de « ne jamais accepter des positions de subordonnés et de prendre au sein des États les affaires de la justice et de la défense, afin de connaître les intentions de leurs ennemis. Nous avons déjà placé dans beaucoup d’États des ministres des Finances et de la Justice. Notre objectif est de parvenir au ministère du Culte [le Pape]. Nous devons arriver à nos fins en exigeant tout d’abord la parité et l’égalité civiles ». Telle s’exprimait aussi la volonté du rabbinat de Prague, par l’expression d’El Shebet Nephtali, il y a 160 ans, comme l’atteste Chiesa Viva. Le mensuel italien poursuit son analyse…

Le MaHaral de Prague, aïeul de Benoît XVI, et le Golem

Par ses aïeux, Joseph Alois Ratzinger provient de la lignée de neuf rabbins originaires d’Allemagne et d’Autriche-Hongrie, et en particulier du Maharal de Prague, Yeudah Loew ben Bezalel (1512-1609), considéré comme un des sages occultistes les plus importants de l’histoire juive. Le MaHaral, célèbre parmi les kabbalistes lucifériens, acquit sa grande notoriété en tant que représentant spirituel de la communauté israélite de Prague. Il y fonda une académie talmudique.

Le mensuel catholique italien expose que le MaHaral, abréviation de Moreinu Harav Loew de Prague, acquit une grande popularité parmi les non-juifs grâce à ses connaissances en mathématiques, en astrologie et autres sciences (occultes)… Il était un éminent connaisseur de la kabbale.

On attribue au MaHaral des pouvoirs particuliers, appelés L’Artifice des Miracles. L’histoire la plus célèbre concernant cet aïeul du pape est celle du Golem, nom derrière lequel se cache l’évocation du démon par des sorciers juifs. Après avoir suivi les rituels prescrits, le rabbin donne vie au Golem par la récitation d’incantations en hébreu et du Nom divin.

Le Golem (גלם), qui signifie « cocon, masse informe », mais peut aussi vouloir dire « fou », serait, pour les kabbalistes, un être humanoïde artificiel fait d’argile (imitation d’Adam), qui aurait pris vie momentanément grâce à l’inscription sur son front du mot hébreu Émèt : « vérité ». Dans la culture hébraïque. Le seul emploi du mot golem dans la Bible se trouve au Livre des Psaumes : « Je n’étais qu’une masse informe (גלמי  galemy) et tes yeux m’ont vu » (139, 16).

Quand le Golem « créé » par le rabbin Loew se redressa et devint plus violent, il tua et répandit la peur au sein de la communauté juive de Prague. Pour le détruire, le rabbin Loew élimina la première lettre du mot Émèt (אמת), inscrit sur le front de cette monstrueuse « créature », afin de former le mot Met (מת) qui, en hébreu, signifie « mort ».

Selon la légende, les restes du Golem de Prague sont conservés dans un cercueil, au tréfonds de la synagogue Vieille-Nouvelle de Josefov (ghetto juif de la vieille ville de Prague), qui serait d’ailleurs toujours scellée, restes qui pourraient revenir un jour à la vie.

Le démon Pan sur la mitre d’intronisation

Ces détails sur la généalogie de Benoît XVI pourraient expliquer, d’après Chiesa Viva, les éléments judéo-ésotériques représentés sur la mitre d’intronisation, le 24 avril 2005. Don Luigi Villa expose dans plusieurs numéros du périodique (notamment Chiesa Viva de février 2012 : La mitra satanica di Benedetto XVI : la mitre satanique de B16), que cette mitre ne comporte aucune représentation de la foi catholique, mais montre, au contraire, la très surprenante illustration du « dieu » Pan, divinité de la nature. Ce « démon » de la Grèce antique, également reproduit sur un buste en bronze de Ratzinger figurant dans la cathédrale de Munich, est reconnaissable grâce à sa flûte, à son aspect demi-nu et, selon les reproductions, à ses cornes et à ses pattes de bouc. Pan était adoré par le très grand sataniste Aleister Crowley, l’« Antéchrist », l’« homme le plus pervers du monde », franc-maçon du 33e degré qui, dans son livre Magick, au chapitre intitulé On the Bloody Sacrifice (Sur le sacrifice du sang),se vantait d’avoir sacrifié, pour ses rituels entre 1912 et 1928, plus de 150 enfants par an.

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